❤️ Les 5 Bonnes Nouvelles du Lundi 16 Février 2026
Les bonnes nouvelles du jour : sauvetage d'une espèce d'escargot juste à temps, restauration réussie des herbiers marins en Malaisie et le miaulement du jaguar enregistré !
Doucement mais sûrement !
🐌 Un petit escargot terrestre des Bermudes officiellement sauvé, après avoir frôlé l’extinction !
En 2014, des scientifiques ont redécouvert un petit escargot terrestre des Bermudes, le Poecilozonites bermudensis, dans une ruelle d’Hamilton. Considéré comme disparu, ce gastéropode de 2 cm a été confié au zoo de Chester, en Angleterre. Grâce à des capsules d’élevage adaptées, les experts ont multiplié sa population avant de réintroduire des milliers d’individus aux Bermudes en 2019. Aujourd’hui, six colonies se développent avec succès dans leur milieu naturel, selon une étude publiée dans la revue Oryx.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Ce projet illustre l’efficacité de la collaboration entre zoos et scientifiques pour préserver la biodiversité. L’escargot, vestige d’un écosystème ancien, a échappé aux menaces comme la destruction de son habitat ou les pesticides. Le zoo de Chester, qui a hébergé jusqu’à 60 000 escargots, se tourne désormais vers une autre espèce en danger, le Poecilozonites circumfirmatus. Une preuve que des actions ciblées peuvent inverser le déclin d’une espèce, même minuscule.
Source : Le Monde
Un jardin à préserver !
🪸 La biodiversité marine renaît en Malaisie grâce à la restauration des herbiers marins !

En Malaisie péninsulaire, un programme de restauration des herbiers marins mené depuis dix ans sur le banc de Merambong a permis d’atteindre des taux de survie élevés, malgré un site fortement dégradé par l’urbanisation. En 2014, des travaux de remblaiement avaient détruit 10 hectares d’herbiers, poussant les scientifiques de l’Université Putra Malaysia (UPM) à intervenir. Leur méthode, basée sur la transplantation de jeunes plants de plusieurs espèces locales, a permis une survie jusqu’à 66 % dans certaines parcelles. L’étude révèle aussi le retour naturel de nombreuses espèces animales et végétales, dont quatre nouvelles pour la zone. Les chercheurs ont privilégié une approche mixte, combinant des espèces à croissance rapide et d’autres plus robustes, tout en adaptant les techniques aux conditions locales.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Ce projet démontre que les écosystèmes marins dégradés peuvent être revitalisés avec des méthodes adaptées et un suivi rigoureux. La diversité des espèces plantées a renforcé la résilience du site, favorisant le retour d’une faune variée. Ces résultats offrent des pistes concrètes pour la région indo-pacifique, où les herbiers marins, essentiels à la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique, restent souvent négligés. L’expérience malaisienne souligne aussi l’importance de comprendre la biologie locale et d’agir sur les causes initiales de déclin. Une avancée encourageante pour la protection des côtes et des moyens de subsistance des communautés locales.
Source : Mongabay
Comme un gros chat !
🐆 Découverte inédite : les jaguars sauvages miaulent comme des chats domestiques !
Des chercheurs ont capté, pour la première fois en milieu naturel, des miaulements émis par des jaguars femelles dans le parc national d’Iguaçu, au Brésil. Ces sons, similaires à ceux des chats domestiques, ont été enregistrés en 2022 et 2023 grâce à un programme de surveillance utilisant des pièges photographiques. Les vidéos montrent des femelles adultes et un jeune jaguar, suggérant que ces vocalisations pourraient faciliter la communication entre mères et petits. Cette découverte, publiée dans la revue Behaviour, révèle une complexité vocale insoupçonnée chez ces félins, habituellement connus pour leurs rugissements puissants.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Cette observation enrichit notre compréhension des stratégies de communication chez les grands félins. Elle met en lumière des comportements subtils, souvent difficiles à étudier dans la nature, et ouvre de nouvelles pistes pour explorer les liens sociaux chez les jaguars. De plus, elle rappelle que même les espèces les mieux connues recèlent encore des mystères, encourageant la poursuite des efforts de conservation et de recherche.
Source : Smithsionan mag
La biodiversité urbaine !
🦊 5 animaux sauvages qui vivent (peut-être) près de chez vous !
Paris abrite une biodiversité discrète mais riche, avec plus de 3 400 espèces sauvages recensées. Ces espèces, végétales, animales ou fongiques, trouvent refuge dans des habitats variés : bois de Boulogne et de Vincennes, 500 parcs et jardins, 100 000 arbres d’alignement, ainsi que les berges de la Seine et des canaux. Ces milieux forment les trames verte et bleue, des corridors écologiques essentiels à la circulation et à la reproduction des espèces.
On y croise notamment des cygnes, glissant avec élégance sur les eaux de la Seine, ou des hérons cendrés, postés en silence au bord des plans d’eau, à l’affût d’un poisson. Les bernaches du Canada, reconnaissables à leur plumage contrasté, animent les parcs de leurs cris, tandis que les renards, discrets et rusés, arpentent les sous-bois parisiens. Enfin, les perruches à collier, aux plumages verts et rouges, ajoutent une touche exotique aux paysages urbains.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Cette diversité biologique offre un équilibre naturel en pleine ville. Elle améliore la qualité de vie des Parisiens en purifiant l’air, en régulant les températures et en créant des espaces de détente. La présence de ces écosystèmes urbains favorise aussi la sensibilisation à l’environnement et renforce le lien entre les citadins et la nature. Observer ces animaux au quotidien rappelle que la nature a sa place même dans les grandes métropoles.
Source : Faune Sauvage
Tant que ça marche !
♻️ Au Cap, des familles échangent des déchets recyclables contre des produits alimentaires !
Au Cap, en Afrique du Sud, une initiative permet aux familles défavorisées d’échanger des déchets recyclables contre des produits alimentaires et des fournitures scolaires. Depuis août 2025, ce projet a permis de détourner 52 tonnes de déchets des décharges, tout en distribuant des biens d’une valeur de 161 000 rands. Grâce à une boutique mobile, les habitants apportent leurs matières recyclables et reçoivent en échange des articles essentiels. Ce système, financé par la ville et soutenu par des entreprises privées, s’étend à plusieurs quartiers comme Delft, Khayelitsha et Mfuleni.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Cette initiative offre une solution concrète et durable aux défis économiques et environnementaux. Elle améliore l’accès à la nourriture pour les familles, tout en réduisant les déchets et en sensibilisant à l’importance du recyclage. Les femmes, souvent en première ligne, y trouvent un moyen de subvenir aux besoins de leurs enfants. En associant solidarité et écologie, le projet renforce la cohésion sociale et transforme les quartiers en espaces plus propres et plus résilients.
Source : Good Things Guy






