❤️ Les 5 Bonnes Nouvelles du Jeudi 19 Février 2026
L'actualité positive du jour : la protection des trésors d'Amérique latine, une nouvelle loi anti-gaspi pour les vêtements et la renaissance d'une rivière au Canada !
Au service de la planète !
🦜 Il protège les aras grâce à l’art, la science et les savoirs traditionnels !

Thomas Braun porte QuipEcos, un projet à but non lucratif qui dépasse le cadre de la protection des aras dans une réserve mexicaine. Bien que ce site (le Rancho Las Guacamayas) serve de point d’ancrage, l’ambition est plus large : promouvoir des technologies open source au service de la biodiversité et contribuer à une transition écologique inclusive en Amérique latine. Le projet intègre actuellement une solution open source d’identification animale, développée par Wild Me, pour améliorer le suivi des aras. L’objectif est de démontrer comment des outils ouverts peuvent renforcer concrètement la protection du vivant.
À terme, QuipEcos souhaite permettre à d’autres réserves d’Amérique latine d’accéder à ce logiciel, créant ainsi un réseau collaboratif. Chaque nouvelle réserve pourrait enrichir cet écosystème, mutualiser les connaissances et inspirer de nouvelles œuvres, comme des bandes dessinées connectées au vivant réel. Un autre pilier fondamental du projet est la valorisation des savoirs ancestraux des peuples natifs d’Amérique latine, essentiels pour une transition écologique durable. Grâce à des collaborations avec des artistes et scénaristes issus de ces cultures, comme Grisa (artiste quechua du Pérou) et Cami (scénariste d’ascendance Huarpe en Argentine), QuipEcos s’ancre dans une dynamique de transmission et de respect.
😀 Pourquoi c’est bien ?
QuipEcos illustre une approche innovante et inclusive pour répondre aux enjeux environnementaux. En combinant art, science et savoirs traditionnels, le projet offre une solution concrète pour protéger les espèces, tout en valorisant les cultures locales. La collecte de fonds vise à financer un logiciel de recensement, une collection d’art numérique et une bande dessinée, renforçant ainsi la sensibilisation et l’engagement autour de la biodiversité. Cette initiative montre comment l’innovation peut servir à la fois la science, les communautés et la construction d’un écosystème open source dédié à la transition écologique en Amérique latine.
Source : QuipEcos
De bonnes affaires en vue ?!
👕 L’UE interdit la destruction des textiles invendus dès juillet 2026 !

À partir du 19 juillet 2026, les grandes entreprises européennes ne pourront plus détruire les vêtements et chaussures invendus. Cette mesure, adoptée par la Commission européenne, vise à réduire les 5,6 millions de tonnes d’émissions de CO2 générées chaque année par cette pratique, soit l’équivalent des émissions annuelles de la Suède. Elle s’inscrit dans le cadre du Règlement sur l’écoconception pour des produits durables (ESPR), qui promeut la réutilisation et le recyclage. Dès 2027, les entreprises devront aussi publier les volumes de produits mis au rebut, renforçant la transparence.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Cette interdiction encourage le secteur textile à adopter des pratiques plus circulaires, en limitant le gaspillage et en favorisant la réutilisation ou le recyclage. Elle s’appuie sur des dispositifs existants, comme la responsabilité élargie des producteurs (REP), qui organise déjà la collecte séparée des textiles. En ciblant d’abord les grandes entreprises, l’UE donne le temps aux PME de s’adapter, tout en posant un cadre clair pour réduire l’impact environnemental du textile. Une étape concrète vers une économie plus durable.
Source : Fashion Network
Si les poissons sont là, tout va !
🐟 La rivière Don à Toronto : un exemple de restauration écologique et de résilience urbaine !
En 1969, la rivière Don à Toronto, au Canada, était si polluée par les déchets et les produits chimiques qu’elle fut déclarée morte. Aujourd’hui, grâce à un projet de renaturalisation d’un milliard de dollars, elle connaît une renaissance remarquable. En 2025, l’Office de protection de la nature de Toronto (TRCA) a recensé plus de 20 espèces de poissons, dont un saumon atlantique et une amie émeraude, une espèce indigène rare. Ces résultats sont le fruit d’efforts concertés : création d’une nouvelle vallée fluviale, aménagements de lits de gravier pour la reproduction, et plantation de végétation aquatique. Une île, Ookwemin Minising, est également en construction pour renforcer la résilience climatique et accueillir de nouveaux logements.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Ce projet illustre comment des actions ciblées peuvent restaurer un écosystème. La diversité des espèces observées, incluant des juvéniles et des prédateurs comme le grand brochet, montre que la rivière redevient un habitat viable. Les données de 2025 confirment une amélioration tangible : les prélèvements ne reviennent plus vides, et les images sous-marines révèlent une vie aquatique florissante. Enfin, cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large de résilience urbaine, combinant protection de la nature et développement durable. Un exemple inspirant pour d’autres villes confrontées à des défis environnementaux similaires.
Source : National Observer
Les agriculteurs du futur ?!
🌽 Fini les pesticides : des robots pilotés par IA désherbent les champs avec une précision inégalée !
Carbon Robotics a développé LPM, un système d’IA entraîné sur 150 millions d’images de plantes. Intégré aux robots LaserWeeder, il permet d’identifier et d’éliminer les mauvaises herbes au laser, en quelques minutes et sur divers types de cultures. Le modèle s’améliore en continu grâce aux données collectées par une flotte mondiale de machines, créant un effet cumulatif qui optimise les performances pour tous les utilisateurs. Une fonctionnalité appelée Plant Profiles permet aux agriculteurs de personnaliser rapidement le système via une interface tablette, adaptant le traitement laser à leurs cultures spécifiques.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Cette innovation offre aux agriculteurs des outils pour réduire les coûts de main-d’œuvre et l’usage d’herbicides, tout en maintenant ou en améliorant les rendements. La personnalisation instantanée via Plant Profiles simplifie l’adaptation aux conditions locales, sans configuration complexe. En partageant les améliorations entre toutes les machines, Carbon Robotics favorise une agriculture plus efficace et respectueuse de l’environnement, tout en rendant la technologie accessible et performante sur le terrain.
Source : Interesting Engineering
Elle sort la tête du trou !
🌍 L’autruche à cou rouge de retour en Arabie saoudite après un siècle d’absence !

En Arabie saoudite, l’autruche à cou rouge, disparue depuis un siècle, a été réintroduite dans la réserve naturelle du prince Mohammed Bin Salman. Ce projet, mené dans le cadre de ReWild Arabia, vise à restaurer la mégafaune locale, dont 23 espèces emblématiques comme les léopards ou l’oryx. Cinq oiseaux ont été relâchés dans cette réserve de 6 millions d’acres, un espace idéal pour leur survie grâce à son isolement et son climat aride. L’espèce, en danger critique d’extinction, était autrefois célébrée pour sa résilience et son rôle écologique.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Cette initiative offre un refuge sécurisé pour l’autruche, favorisant sa prolifération dans un environnement adapté. En tant qu’espèce clé de voûte, elle contribue à la dispersion des graines et au cycle des nutriments, renforçant la biodiversité. Le projet s’inscrit aussi dans une démarche culturelle, redonnant vie à un symbole historique vénéré par les poètes et les traditions locales. Enfin, cette réintroduction illustre l’engagement de l’Arabie saoudite pour la conservation et la restauration des écosystèmes désertiques.
Source : Good News Network




