❤️ Les 5 Bonnes Nouvelles du Mardi 24 Février 2026
L'actualité positive du jour : des chevaux luttant contre les incendies, un désert qui capte le CO2, plus de respect pour les poulets, des arbres contre des vies et des lynx en liberté !
Laissez faire la nature !
🐎 En Espagne, des chevaux sauvages permettent de réduire les risques d’incendies !
En Espagne, des chevaux sauvages et des bovins Taurus, proches de l’aurochs disparu, sont introduits dans des zones peu peuplées pour réduire les risques d’incendies. Leur action — broutage, piétinement, déracinement — limite la végétation sèche, principale source de combustible. L’Écosse prépare un projet similaire, impliquant écureuils, castors et lynx pour renforcer les écosystèmes des Highlands. Selon l’Agence européenne pour l’environnement, ces solutions fondées sur la nature complètent la gestion forestière et augmentent la résilience face au changement climatique. En Europe, 81 % des habitats sont dégradés, mais des exemples comme le retour du castor au Portugal ou des buffles dans le delta du Danube montrent des résultats concrets.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Ces initiatives restaurent les processus naturels, réduisant à la fois les risques d’incendies et d’inondations. Elles améliorent la biodiversité, la qualité des sols et de l’eau, tout en créant des opportunités économiques locales (tourisme durable, emplois verts). Chaque euro investi dans la restauration génère un retour de quatre à trente-huit euros. Comme le souligne Laurien Holtjer de Rewilding Europe, « la nature se régénère rapidement » quand on lui en donne les moyens. En Irlande, 300 hectares laissés à l’état sauvage ont permis le retour d’espèces disparues. La nouvelle loi européenne sur la restauration encourage ces démarches, mais leur succès dépendra de la volonté politique de privilégier le long terme à l’urgence.
Source : The European Correspondent
Aux arbres citoyens ! Plantons, plantons …
🌱 La Chine a planté tellement d’arbres dans le désert du Taklamakan qu’il absorbe désormais du CO2 !
Le désert du Taklamakan, l’un des plus arides au monde, est désormais un puits de carbone grâce à un programme de reboisement lancé en 1978. Après plus de quarante ans d’efforts, la périphérie de ce désert, grand comme la moitié de la France, absorbe plus de CO2 qu’elle n’en émet. Les autorités chinoises y ont planté 66 milliards d’arbres, formant une ceinture végétale de 3 000 km. Les images satellites et les relevés au sol confirment une augmentation de la verdure et une légère baisse des concentrations de CO2 pendant la saison humide.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Ce projet illustre comment une intervention humaine peut transformer un milieu extrême en allié climatique. La végétalisation a même modifié le climat local, doublant les précipitations estivales et renforçant la couverture végétale. Bien que des défis persistent, comme la gestion de l’eau ou la biodiversité, cette initiative offre un modèle inspirant pour d’autres régions arides. Elle prouve qu’avec de la persévérance, même un désert peut contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique.
Source : Slate
Stop au toujours plus vite, plus gros, plus …
🐔 La Norvège deviendra le premier pays à abandonner les races de poulet à croissance rapide en 2027 !
La Norvège, qui élève 70 millions de poulets chaque année, deviendra le premier pays à abandonner totalement les races à croissance rapide d’ici fin 2027. Actuellement, 60 % de ses élevages utilisent des races comme la Ross 308, connues pour causer des souffrances importantes aux animaux. Cette décision s’inscrit dans une transition progressive vers des races plus respectueuses du bien-être, comme la Rustic Gold ou la Hubbard JA787. Au Royaume-Uni, où 90 % des poulets sont encore de ces races controversées, des ONG comme Anima International appellent à suivre cet exemple.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Cette avancée marque une évolution concrète pour le bien-être animal, prouvant qu’une transition est possible à grande échelle. Elle pourrait inspirer d’autres pays, notamment le Royaume-Uni, où des enseignes comme Waitrose et M&S ont déjà commencé à adopter des pratiques plus éthiques. En privilégiant des races à croissance lente, la Norvège montre que l’industrie peut concilier productivité et respect des animaux. Une démarche qui répond aussi à une attente forte des consommateurs, de plus en plus sensibles à ces enjeux.
Source : The Canary
Quand on dit qu’il faut planter des arbres …
🌳 Selon l’Inserm, les quartiers parisiens les plus végétalisés réduisent les décès liés aux canicules !
Une étude publiée fin janvier 2026 par l’Inserm, en collaboration avec des chercheurs internationaux, révèle que les arrondissements parisiens les plus végétalisés enregistrent moins de décès lors des épisodes de forte chaleur. Menée à l’échelle de la capitale, cette analyse montre que la présence d’espaces verts, variable selon les quartiers (de 1,4 % à 20,4 %), influence davantage la mortalité que les inégalités socio-économiques. Les chercheurs ont croisé des données sur la mortalité, l’urbanisme et les caractéristiques des bâtiments, mettant en lumière que l’âge des constructions et la densité de la végétation jouent un rôle déterminant. Ainsi, certains quartiers aisés, souvent moins verts et dotés d’un bâti ancien, s’avèrent plus vulnérables.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Cette étude confirme l’effet protecteur de la végétalisation face aux canicules, un enjeu croissant en Europe où plus de 60 000 décès ont été attribués à la chaleur en 2024. À Paris, où les îlots de chaleur sont fréquents, les résultats soulignent l’importance d’intégrer davantage de nature en ville pour atténuer les risques sanitaires. Les espaces verts, déjà reconnus pour leurs bienfaits, apparaissent comme une solution accessible et efficace, indépendamment du niveau de vie des habitants. Ces conclusions offrent des pistes concrètes pour les politiques publiques, notamment en période électorale, afin d’adapter l’aménagement urbain aux défis climatiques.
Source : L’info durable
Un petit coup de pouce !
🐆 L’Autriche va réintroduire 20 lynx dans les Alpes calcaires du Nord !

En Autriche, la survie du lynx dans les Alpes calcaires du Nord est menacée : seuls sept individus, âgés et génétiquement proches, subsistent. Pour éviter leur disparition, les parcs nationaux de Kalkalpen et de Gesäuse, ainsi que la zone sauvage de Dürrenstein-Lassingtal, prévoient de réintroduire 20 lynx issus des Carpates, génétiquement diversifiés. Une étude de 2023 confirme que ces zones protégées, couvrant 12 000 km² et majoritairement boisées, offrent un habitat idéal. Le dernier lynx relâché, Janus, se porte bien et est suivi par GPS, mais la reproduction reste improbable en raison de l’âge avancé des femelles.
😀 Pourquoi c’est bien ?
Ce projet s’appuie sur une collaboration entre acteurs locaux, programmes d’élevage européens et plateformes comme Linking Lynx, qui facilitent les échanges génétiques entre populations. La réintroduction de 20 lynx permettrait d’atteindre un seuil viable pour l’espèce, tout en renforçant la biodiversité des Alpes. Malgré des défis comme le braconnage, la présence de lynx transfrontaliers montre que les efforts portent leurs fruits. Ce plan offre une chance concrète de pérenniser une espèce emblématique, tout en valorisant les espaces naturels protégés.
Source : Derstandard







