❤️ Les Bonnes Nouvelles du Lundi 2 Février 2026
Les bonnes nouvelles du jour : interdiction de la viande de requin à Rio, le succès d'un refuge en Nouvelle-Écosse et une victoire contre l'inaction climatique !
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Rio de Janeiro interdit la viande de requin dans les cantines scolaires !
L’État de Rio de Janeiro a récemment décidé d’interdire la consommation de viande de requin dans les repas servis dans la majorité de ses écoles publiques, une première au Brésil. Cette mesure, entrée en vigueur en octobre 2025, s’appuie sur des raisons scientifiques, sanitaires et environnementales, conformément aux recommandations de l’OMS, de la FDA et d’instituts de recherche brésiliens. Elle vise à protéger les enfants des risques liés à la présence de métaux lourds dans la chair des requins, tout en répondant aux enjeux de conservation de ces espèces menacées.
L’interdiction, appliquée dans 1 200 établissements, a été saluée par les défenseurs de l’environnement et les experts en alimentation scolaire, mais critiquée par l’industrie de la pêche, qui souligne son impact sur l’accès à une source de protéines abordable. Bien que la viande de requin ne figurait pas systématiquement dans les menus, cette décision marque une avancée significative pour la santé publique et la préservation des écosystèmes marins.
Cette initiative pourrait inspirer d’autres régions du Brésil à adopter des mesures similaires, renforçant ainsi la protection des enfants et de la biodiversité.
Source : Mongabay
Après 800 ans d’absence, La Grande-Bretagne souhaite réintroduire le lynx boréal !
La Grande-Bretagne abrite une faune riche, mais ses grands félins sauvages se résument aujourd’hui au discret chat sauvage écossais. Pourtant, le lynx boréal, autrefois présent sur ce territoire, pourrait faire son retour. Des ossements et des traces attestent de sa présence jusqu’au XIe siècle, avant sa disparition, probablement due à la chasse et à la transformation des habitats.
Le projet « Lynx disparu », porté par des associations locales, explore la possibilité de réintroduire cette espèce en Northumberland, une région aux vastes forêts propices à son développement. Le lynx, prédateur solitaire et efficace, jouerait un rôle clé dans la régulation des populations de cerfs et de renards, tout en dynamisant l’écotourisme.
Une consultation publique, menée auprès des habitants, révèle un soutien majoritaire (72 % de réponses favorables). Les prochaines étapes incluent l’élaboration d’un plan concerté, afin de maximiser les bénéfices écologiques et sociaux. Ce projet, s’il aboutit, marquerait une avancée significative pour la biodiversité britannique.
Source : AZ Animals
Le tribunal de La Haye condamne les Pays-Bas pour inaction climatique envers Bonaire !
Un tribunal de La Haye a ordonné au gouvernement néerlandais de protéger les habitants de Bonaire, île caribéenne menacée par le changement climatique. Cette décision, qualifiée de victoire pour les 20 000 insulaires, souligne une discrimination dans la gestion des risques climatiques par les autorités. Le juge a rappelé que des inondations et une élévation du niveau de la mer menacent déjà l’île, avec des prévisions alarmantes d’ici 2050.
Soutenue par Greenpeace, cette action en justice pourrait inspirer d’autres recours similaires. Les habitants, comme Jackie Bernabela, saluent une reconnaissance de leur égalité face à l’État. Le gouvernement, qui peut faire appel, a défendu ses efforts climatiques, mais le tribunal a jugé ceux-ci insuffisants, notamment pour les transports aérien et maritime.
Cette affaire rappelle l’arrêt Urgenda (2019), où les Pays-Bas avaient été contraints de réduire leurs émissions. Avec un nouveau gouvernement en formation, cette décision renforce l’urgence d’agir pour le climat.
Source : Euronews
Ces suédoises font du parkour pour rester en forme !
Glisser le long d’une rampe, sauter par-dessus un ruisseau ou garder l’équilibre sur un muret : des gestes simples, mais que beaucoup d’adultes ont oubliés. Maria Ringsén, professeure de musique suédoise, a transformé cette prise de conscience en une discipline accessible et joyeuse : le Tantparkour. Né d’un blocage personnel face à un obstacle en randonnée, ce « parkour des tantes » invite à réapprivoiser son environnement avec curiosité et autodérision.
L’idée est simple : utiliser les éléments urbains ou naturels – bancs, clôtures, pierres – pour s’entraîner au quotidien. Pas besoin de performance, juste l’envie de bouger avec légèreté. Le succès est tel que le Tantparkour a été élu mot de l’année 2023 en Suède et étudié pour son impact sur les stéréotypes liés à l’âge.
Pour Heike Bischoff-Ferrari, spécialiste en gériatrie, cette pratique améliore mobilité, coordination et confiance en soi. Et surtout, elle rappelle que le mouvement, à tout âge, peut rimer avec plaisir et liberté.
Source : SRF
Ce village français est l’un des rares à être autonome en énergie !

.À Escource, petit village des Landes, l’énergie se vit en circuit court : produite et consommée localement. Depuis plus de quinze ans, cette commune de 800 habitants a transformé une crise — la tempête Klaus de 2009 — en une opportunité pour repenser son modèle énergétique. Grâce à une vision audacieuse et pragmatique, initiée par l’ancien maire Patrick Sabin, Escource a développé des solutions durables : panneaux solaires, candélabres autonomes, batteries de stockage et chaufferie collective alimentée par le bois local.
L’isolation des bâtiments publics, la création d’une société d’économie mixte et l’implication des habitants ont permis de réduire les coûts et de créer une dynamique solidaire. Aujourd’hui, commerçants et particuliers bénéficient d’une énergie moins chère et locale. Le nouveau maire, Pierre Lasterra, poursuit cette démarche, prouvant que l’écologie peut être concrète et accessible. Escource, devenu un laboratoire inspirant, montre qu’une transition énergétique réussie repose sur l’innovation, la coopération et l’ancrage territorial.
Source : Reporterre
Les baleines de l’Atlantique Nord montrent une réduction de 60 % des PFAS en 30 ans !
Une étude récente menée par des chercheurs de Harvard révèle une baisse remarquable des concentrations de polluants éternels (PFAS) chez les globicéphales de l’Atlantique Nord, avec une diminution de plus de 60 % depuis les années 1990. Ces résultats, publiés dans les Actes de l’Académie nationale des sciences, montrent que les mesures de régulation, combinées à l’arrêt progressif de la production de certains PFAS, ont porté leurs fruits, même dans des écosystèmes éloignés.
Pourtant, cette amélioration environnementale soulève une question : alors que la production mondiale de PFAS augmente, pourquoi les nouveaux composés ne s’accumulent-ils pas dans les océans ? Les scientifiques, qui ont analysé des échantillons de tissus de baleines sur 37 ans, suggèrent que ces substances pourraient se comporter différemment de leurs prédécesseurs. Les baleines, considérées comme des sentinelles de la pollution marine, offrent ainsi un éclairage précieux sur la propagation des PFAS.
Cette étude met en lumière l’efficacité des politiques publiques, tout en rappelant la nécessité de surveiller les nouveaux composés pour anticiper leurs impacts futurs.
Source : Euronews
Au refuge Bide Awhile en Nouvelle-Écosse, les cages restent exceptionnellement vides !
Cette année, le personnel du refuge Bile Awhile observe un phénomène rare : aucun animal n’est disponible à l’adoption. Selon Sam Cole, coordonnatrice des communications, tous les pensionnaires sont soit adoptés, soit en attente de leur certificat vétérinaire. En janvier, 30 animaux ont déjà trouvé une famille, et les annonces en ligne disparaissent en moins d’une journée.
Contrairement aux années précédentes, où les chats adultes ou ceux ayant des problèmes de santé mettaient plus de temps à être adoptés, cette année, même ces profils trouvent preneur dès leur annonce. Le séjour le plus long enregistré ce mois-ci n’a duré que 21 jours, un record pour le refuge. En 2025, 500 animaux ont été adoptés, soit une moyenne de 41,6 par mois, et la liste d’attente pour un chaton comptait 300 personnes.
Face à cet engouement, le refuge a simplifié ses procédures en supprimant les rendez-vous. Les adoptants sont invités à consulter le site avant de se déplacer, car les files d’attente s’allongent dès l’ouverture. Une dynamique qui transforme l’absence d’animaux en une bonne nouvelle pour tous.
Source : Good News Network



