❤️ Les 7 Bonnes Nouvelles du Lundi 26 Janvier 2026
Les bonnes nouvelles du jour : libération de 350 dauphins au Mexique, une nouvelle thérapie lumineuse contre le cancer et la sauvegarde de 7 000 escargots en Polynésie.
Le Mexique va relâcher 350 dauphins dans des sanctuaires suite à l’interdiction des spectacles de mammifères marins !
Le Mexique annonce la libération de 350 dauphins captifs vers des sanctuaires marins, suite à l’interdiction des spectacles impliquant des mammifères marins. Cette décision, issue d’un amendement à la loi sur la faune sauvage, interdit désormais leur utilisation à des fins de divertissement, tout en autorisant les programmes de conservation et de recherche. Les dauphins, après une période d’adaptation, pourront progressivement retrouver leur milieu naturel, sous supervision d’experts.
La loi, adoptée à l’unanimité, reflète une prise de conscience collective de la souffrance infligée par la captivité à ces animaux intelligents et sociaux. Pour la Dre Claudia Edwards, cette avancée illustre l’engagement du Mexique envers un équilibre durable entre humains et faune sauvage. Une initiative qui inspire et pourrait encourager d’autres pays à suivre cet exemple.
Source : World Animal News
Une thérapie par la lumière élimine 92 % des cellules cancéreuses tout en épargnant les tissus sains !
Une thérapie innovante combinant lumière LED et nanoparticules d’étain pourrait révolutionner le traitement du cancer. Testée in vitro sur des cellules humaines, cette approche a détruit jusqu’à 92 % des cellules de carcinome cutané et 50 % des cellules de cancer colorectal, tout en préservant les cellules saines. Les chercheurs de l’université du Texas à Austin et de l’université de Porto ont développé des nanoflocons de SnOx, stables et réutilisables, qui chauffent spécifiquement les cellules cancéreuses sous l’effet de la lumière.
Cette méthode, publiée dans ACS Nano, utilise des LED à faible coût, évitant ainsi les lasers souvent dommageables pour les tissus sains. Accessible et peu invasive, elle pourrait compléter ou remplacer les traitements classiques, réduisant les effets secondaires. À terme, les chercheurs envisagent un appareil portable pour les patients, notamment pour les cancers de la peau, afin de limiter les récidives. Des essais cliniques seront nécessaires pour confirmer son efficacité chez l’humain.
Source : La Relève et la Peste
7000 escargots « phosphorescents » on été réintroduits en Polynésie française !
Plus de 7 000 escargots Partula ont regagné leurs îles natales en Polynésie française, marquant une étape clé dans leur sauvegarde. Grâce à un programme de conservation international, ces escargots, élevés en captivité et menacés d’extinction, ont été relâchés sur quatre îles. Une peinture réfléchissante appliquée sur leur coquille permet aux équipes de les suivre la nuit, révélant des résultats prometteurs : la découverte d’un jeune Partula varia non marqué, premier né à l’état sauvage depuis 30 ans, confirme la reproduction naturelle de l’espèce.
Cette avancée s’ajoute au reclassement de Partula tohiveana, passée de « éteinte à l’état sauvage » à « en danger critique ». Les escargots, transportés depuis des zoos du monde entier, jouent un rôle écologique essentiel en recyclant les nutriments dans les forêts. Leur déclin, causé par une espèce invasive dans les années 1990, avait motivé la création d’un programme de sauvetage. Aujourd’hui, les efforts portés par des équipes dévouées, comme celles du zoo d’Édimbourg, illustrent l’impact positif des collaborations internationales pour la biodiversité.
Source : Royal Zoological Society Scotland
Il découvre par hasard une plante que l’on croyait disparue depuis les années 1960 !

En 2026, Aaron Bean, horticulteur dans le Queensland, photographia une plante inconnue lors d’une journée de travail. En partageant ses clichés sur iNaturalist, plateforme de science participative, il déclencha une découverte majeure : le Ptilotus senarius, une espèce présumée éteinte depuis les années 1960. Alerté, le botaniste Anthony Bean reconnut immédiatement la plante qu’il avait décrite dix ans plus tôt. Grâce à cette collaboration entre citoyens et scientifiques, l’espèce, désormais classée en danger critique, bénéficie d’une nouvelle chance.
Cette histoire illustre l’impact des outils comme iNaturalist, qui transforment les observations quotidiennes en leviers pour la conservation. En impliquant propriétaires terriens et passionnés, la science élargit ses horizons et protège la biodiversité, une photo à la fois.
Source : University of New South Wales
Le Brésil interdit les tests sur les animaux pour les cosmétiques !
Depuis juillet 2025, le Brésil franchit une étape décisive en votant l’interdiction des tests sur les animaux pour les cosmétiques. Cette mesure renforce un cadre juridique jusqu’alors fragmenté, combinant des interdictions locales et une restriction fédérale limitée. Portée par Humane World for Animals et ses partenaires, cette avancée est le fruit d’une décennie de collaboration entre gouvernement, industrie et société civile.
Pour Thayana Oliviera Soares, directrice de l’organisation, cette loi reflète l’engagement du Brésil vers un avenir sans cruauté, répondant aux attentes des consommateurs. Le député Ruy Carneiro souligne son importance pour les entreprises et la protection animale, tandis que Vanessa Negrini, du gouvernement fédéral, y voit une victoire pour l’éthique et l’innovation scientifique.
Cette législation positionne le Brésil, premier marché de beauté d’Amérique du Sud, aux côtés du Chili et de la Colombie, confirmant son rôle de leader dans une industrie cosmétique plus respectueuse.
Source : Humane World for Animals
Des marquages photoluminescents testés avec succès en Nouvelle-Galles du Sud !

Un essai de marquages routiers phosphorescents sur un tronçon dangereux de la Princes Highway, près de Sydney, a démontré des résultats encourageants. Installés sur 200 mètres au col de Bulli, ces marquages absorbent la lumière le jour pour briller la nuit, améliorant ainsi la visibilité dans un virage réputé difficile. Les données, collectées sur six mois, révèlent une baisse de 67 % des quasi-accidents nocturnes, passant de 52 à 37 incidents entre décembre 2024 et mai 2025.
Les conducteurs ont salué cette initiative : 83 % d’entre eux se déclarent plus sereins en abordant ce virage la nuit. Les lignes lumineuses, visibles au-delà de la portée des phares, offrent une meilleure perception du tracé, même par mauvais temps. Complétés par des panneaux lumineux, ces marquages répondent à un enjeu majeur, puisque plus d’un tiers des accidents en Nouvelle-Galles du Sud surviennent de nuit, et 70 % des décès concernent les zones rurales.
Transport for NSW envisage désormais d’étendre cette technologie à d’autres routes à haut risque, s’inspirant aussi d’expérimentations similaires en Australie et à l’étranger. Une solution simple, mais efficace, pour renforcer la sécurité là où l’éclairage public est absent.
Source : National Roads and Motorists’ Association Limited
18 000 huîtres déployées pour restaurer l’écosystème de la baie de Dublin !
En baie de Dublin, un projet novateur redonne vie à un écosystème marin disparu depuis deux siècles. Grâce à l’initiative de la Green Ocean Foundation, 18 000 huîtres, soigneusement protégées dans des paniers flottants, sont déployées pour restaurer les récifs autrefois prospères. Ces organismes filtreurs, capables de purifier jusqu’à 190 litres d’eau par jour, jouent un rôle clé dans la stabilisation des littoraux et la revitalisation de la biodiversité. « Nous voulons qu’elles vivent longtemps et heureux », explique David Lawlor, cofondateur du projet, inspiré par des modèles comme le Billion Oyster Project de New York.
Les premiers résultats à Dún Laoghaire sont prometteurs, encourageant une approche progressive et collaborative. En associant bénévoles, scientifiques et autorités locales, ce projet modeste mais déterminé pourrait bien devenir un exemple de restauration écologique réussie.
Source : The Guardian



