Pourquoi les bonnes nouvelles améliorent votre santé mentale et physique ?
Découvrez les bienfaits des bonnes nouvelles sur votre santé mentale et physique. Réduisez stress et anxiété avec des infos positives et inspirantes, prouvées scientifiquement.
💌 Chaque jour, recevez le meilleur de l’actualité positive, à lire en moins de 5 min !
C’est scientifiquement prouvé : les bonnes nouvelles et les informations positives ont un impact bénéfique sur notre moral. Mais que se passe-t-il exactement dans notre cerveau lorsque nous lisons des histoires inspirantes, des nouvelles qui nous font sourire ou des récits qui redonnent espoir ?
Qu’est-ce qu’une bonne nouvelle ou une information positive ?
Avant toute chose, il est essentiel de bien distinguer les différents types d’informations que nous rencontrons.
Une bonne nouvelle doit apporter un changement positif dans notre quotidien (comme une augmentation des salaires, la gratuité des transports ou la découverte d’un remède efficace contre une maladie). Elle doit nous toucher directement ou concerner un grand nombre de personnes.
Une information positive relate un événement dont le dénouement est heureux, comme des sauvetages de personnes ou d’animaux, ou des élans de solidarité envers des personnes dans le besoin. Ces informations créent un sentiment de bien-être.
Le journalisme de solution propose des informations qui identifient un problème et y apportent une réponse. Par exemple, une machine capable de capturer le CO₂ ou une méthode innovante pour recycler les déchets. Ces solutions, souvent liées à la protection de l’environnement, redonnent espoir pour l’avenir. Elles peuvent aussi concerner le domaine social, comme la construction de logements pour les sans-abri ou l’installation de moyens de communication dans des régions isolées, favorisant ainsi l’éducation et le développement.
Cependant, malgré leur impact positif sur notre humeur, ces informations sont difficiles à trouver dans le flot incessant de contenus médiatiques, qu’ils proviennent de la télévision, des journaux ou des réseaux sociaux.
L’impact des mauvaises nouvelles
Malheureusement, la majorité des informations disponibles sont négatives : meurtres, catastrophes climatiques, accidents, taxes, lois controversées, corruption, révoltes… Ces informations activent dans notre cerveau des mécanismes de peur et de stress. Pourtant, pourquoi continuons-nous à les consulter ? La réponse réside dans le biais de négativité : notre cerveau est naturellement attiré par les éléments négatifs, un phénomène que les médias exploitent depuis longtemps.
Avec l’avènement d’Internet et des réseaux sociaux, les algorithmes amplifient ce phénomène en nous enfermant dans des spirales d’informations négatives : plus nous en consommons, plus elles nous sont proposées.
À long terme, ces informations ont un impact direct sur notre vie : stress, anxiété, éco-anxiété, et même des changements de comportement, comme une humeur constamment maussade, de la colère ou de la tristesse.
Les bienfaits des bonnes nouvelles
À l’inverse, lire des bonnes nouvelles redonne espoir en l’avenir et nous invite à savourer les petits bonheurs du quotidien, en famille, entre amis ou avec des collègues.
Sur le plan psychologique, absorber régulièrement des informations positives permet de relativiser les événements négatifs, réduisant ainsi le stress et améliorant la santé mentale. Des études montrent que les personnes exposées à des bonnes nouvelles sécrètent moins de cortisol, l’hormone du stress, et sont donc mieux armées pour affronter les pressions du quotidien.
Sur le plan physique, les effets sont tout aussi bénéfiques :
Une étude de l’Université du Kentucky a révélé que les étudiants optimistes produisaient plus d’anticorps que les pessimistes, signe d’un système immunitaire plus robuste.
Une autre étude, publiée en 2015 dans Health Behavior and Policy Review, a démontré que les personnes optimistes avaient un cœur en meilleure santé et moins de risques de développer des maladies cardiovasculaires.
Enfin, une étude de 2019 publiée dans PNAS a montré qu’avoir une vision positive de la vie augmentait de 10 à 15 % les chances de vivre jusqu’à 85 ans.
En conclusion
Le monde n’est pas aussi sombre que les médias le laissent souvent paraître. Il se passe bien plus de belles choses que nous ne l’imaginons. Pour contrer cette sinistrose ambiante, il est essentiel de rééquilibrer nos sources d’information et de reprendre le contrôle sur notre consommation médiatique. Cela peut être difficile, car il faudra parfois se forcer à éviter les journaux télévisés (surtout les premières minutes, souvent consacrées aux catastrophes) ou à réduire le temps passé sur les réseaux sociaux.
Pour vous aider à démarrer la journée du bon pied, je vous invite à vous abonner à ma newsletter. Vous y recevrez trois bonnes nouvelles chaque matin à 6 heures, idéales pour accompagner votre café et commencer la journée avec optimisme, prêt·e à affronter les défis du quotidien.

